Pour qui est-ce que je dessine ?

Ma cliente aime le dessin, et moi non. J’aime le dessin, et mon client n’est pas convaincu. Je peux désormais éviter l’une de ces deux situations.




Je ne soumets plus que des dessins qui me plaisent vraiment.

Personne ne doit tomber amoureux d’une illustration dont j’aurais honte.

Même s’il n’y a pas de honte à avoir honte…

Et quand ma cliente n’aime pas le dessin, il y a généralement une raison.

Souvent, je peux la comprendre. Je relève le défi.

C’est déjà beau et ça va l’être encore plus. Ou bien, c’est juste une question de goût.

Peut-être que je ne vois pas les couleurs correctement, qui sait ? Dans mon monde tout est beau, et… Que voient d’autres yeux ?

Alors aimer ou ne pas aimer, qu’est-ce que cela dit vraiment de la valeur d’un dessin abouti ?

Et d’ailleurs, pour qui est-ce que je dessine ? Pour moi ou pour vous ?